Guéshé Tashi
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Retour au sommaire des numéros de kadamGuéshé Tashi et le Pape
Ils étaient plus de deux cents à Assise le 24 janvier dernier. Deux cents responsables des religions du monde venus à linvitation de Jean Paul II prier pour la paix. Lidée de ce rassemblement était née des décombres humains et géopolitiques de la tragédie du 11 septembre 2001. Daprès le Pape, les religions ont une immense responsabilité dans la promotion de la paix et de lharmonie sur cette planète et ne peuvent en aucun cas justifier la violence. Le Vatican a rendu public un décalogue dAssise pour la paix, relatant lengagement des religions pour la paix. Et le Pape vient denvoyer ce décalogue à tous les chefs détat et de gouvernement du monde. Dans sa lettre dintroduction, Jean Paul II a pu valoriser « lengagement commun » des religions et « leur désir sincère duvrer en faveur de la concorde, de la recherche commune du vrai progrès et de la paix au sein de la famille humaine toute entière ». Le Pape se dit aussi « convaincu que ces dix propositions pourront inspirer laction politique et sociale » des gouvernements auxquels il sadresse.
Sa Sainteté le Dalaï Lama avait demandé à Guéshé Tashi de le représenter à Assise. Guéshé Tashi était le seul bouddhiste tibétain à participer à ce rassemblement, il a récité quatre vers du Bodhicharyavattara de Shantidéva en anglais, et a chanté le reste en tibétain. Voici ses impressions :
« Cétait un très grand honneur pour moi de représenter Sa Sainteté en cette grande occasion. Tous les représentants paraissaient vouloir sincèrement montrer au monde que la paix est très importante. Bien quétant de religions différentes, notre but principal est de contribuer à la paix et à lharmonie mondiales. Participer à cet événement et entendre ces paroles était très inspirant. Et bien que ce fut lun des jours les plus mémorables pour moi, je suis convaincu, que pour avoir un impact réel sur la paix dans le monde à travers le dialogue inter-religieux et la prière, il faut plus dune journée de prières. Mais il ny a aucun doute quorganiser ce genre dévénement et y participer a le potentiel de contribuer à la paix dans le monde. »Adapté du journal La Croix et de Gentle Voice
(journal du centre Jamyang de Londres)
L'art sacré
des thangkas
Richard Trigaux Retour à la page d'accueil
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Retour en haut de pageTous les mois, Pasang Gyaltsen, qui a appris l'art des thangkas au monastère de Kopan, au Népal, transmet son art avec patience et compétence à l'Institut. Richard Trigaux, qui participe à son cours depuis plusieurs années, et dont trois créations sont présentées dans des temples, entourées de brocart précieux, parmi d'autres thangkas d'origine tibétaine, nous présente cet art sacré.
Peindre une thangka n'est pas une expérience ordinaire. Pendant longtemps, ces objets sont restés de fascinants et inaccessibles mystères de l'Himalaya, condensés des connaissances ésotériques des lamas. Certaines représentent des divinités paisibles et belles, d'autres des divinités effrayantes, mais tout aussi étrangement belles. Aujourd'hui, nous avons la chance extraordinaire d'avoir de telles images près de nous. Alors que dire de d'avoir la possibilité d'en créer ?
Car une thangka n'est pas qu'une simple image, ou un simple objet matériel inerte. Déjà, au lieu d'images du monde ordinaire que nous connaissons, ce sont des représentations des réalités spirituelles supérieures, des mondes purs, rendus visibles pour être une source d'inspiration pour chacun. Et ce peut être plus qu'une simple inspiration : une révélation de ce monde divin. La thangka a la merveilleuse vertu d'éveiller en nous le désir de connaître un jour le monde divin ! Même une personne indifférente ou hostile a une « graine » semée en elle, du simple fait de voir cet objet.
Plus encore, une thangka est considérée comme un être vivant, comme la divinité elle-même. Lors des dernières étapes de finition, on procède à l'ouverture des yeux, et des mantras sont peints à l'arrière du support, représentant les centres d'énergie du corps. Ainsi, dans votre petit temple ou dans votre salle de séjour, la divinité est là, qui vous regarde, et qui vous sourit. Le Bouddha sourira à vos progrès et à vos bonnes actions, ou, je vous préviens, il vous « fera la gueule » quand vous ferez des bêtises.
Peindre une thangka est une méditation. à partir de matériaux bruts, on rend petit à petit visible le monde divin ou le corps de béatitude de la divinité, on corrige les défauts, on fignole les détails, on l'entoure d''un paysage de poésies ou de couleurs... ces terres pures qui semblent bien abstraites dans les enseignements théoriques, ici on les voit, on les palpe, les couleurs pures et les vibrations prennent vie dans notre esprit, au fur et à mesure de notre travail. Ainsi se crée cet incomparable mérite qui, au moment de notre mort, nous guidera vers des renaissances agréables et fructueuses. Même avant, il nous guidera vers les enseignements et les personnes capables de nous aider. Ce n'est pas par hasard si certains lamas, par exemple Lama Zopa Rinpoché, donnent à faire comme pratique de nombreuses représentations de divinités.
Dans l'ancien Tibet n'existaient ni photos ni imprimerie, la réalisation de nombreuses thangkas et fresques nécessitait tout un peuple de moines et d'artisans. Comme peu d'entre eux avaient une véritable vision de leur sujet, tout un système de conventions et de gabarits a été mis au point par ceux qui ont capté les premières visions, afin que soient retransmis fidèlement les images, les couleurs, les symboles, et que la vision reste vivante et se perpétue bien après la mort du maître. Cela est parfois mal compris et certains regrettent de ne « pas pouvoir s'exprimer ». C'est vrai, on ne « s'exprime » pas en peinture de thangka. Nous ne sommes qu'un instrument d'une intention vieille de plusieurs siècles, et qui se perpétuera à travers nous. L'immense majorité des thangkas sont complètement anonymes.
Vu la minutie des détails et le strict respect du dessin, peindre des thangkas est aussi une école de patience. S'énerver, se comparer avec le voisin, ou vouloir aller vite, transforment le travail en supplice. La seule solution est d'apprendre, comme nos lamas, à rester détaché, à prendre le temps. Pas de compétition, pas de comparaison, pas de jugement. Vouloir aller vite mène à l'échec, et on comprend tôt ou tard que c'est en prenant le temps que, au fond, les choses vont au plus vite. Il règne au cours de Pasang une ambiance paisible et studieuse, concentrée et relaxée, animée parfois de quelques discussions ou plaisanteries.
Alors peindre une thangka, ce n'est pas qu'un simple loisir. C'est une école de méditation, de patience, de laisser-faire, de lâcher prise. C'est une incomparable accumulation de mérites, particulièrement purs, chaleureux et concrets. Et à la fin, le résultat est là : un nouveau Bouddha est né. Quelle chance exceptionnelle s'il est né de votre main ! Si vous venez au cours de thangka, peut-être aurez-vous un jour la chance de voir votre création, entourée de brocarts luxueux, sur l'autel d'un temple, parmi les « vraies » thangkas tibétaines !
Ce projet vient de deux choses : la première est disons plutôt pratique, jaime bien me simplifier le travail. Le désherbage par exemple prend pas mal de temps qui peut être utilisé pour créer de nouveaux espaces. Pour que lendroit soit simplement propre, il faut y passer plusieurs jours, plusieurs fois dans la saison. Aussi, bien que lentretien du stoupa soit mon engagement et ma priorité, jaimerais élargir mon champ daction à dautres parties du parc et mettre en valeur le travail inlassable de Jean-Michel. De plus, au cours du désherbage, il marrive de blesser ou même tuer des insectes qui ont élu domicile dans lenceinte du mandala. Si on pouvait éviter cela, ce serait bien. Et comme lon ma souvent dit que les graviers qui recouvrent les allées ne sont pas agréables pour marcher et font du bruit, jai donc naturellement pensé refaire les allées avec un dallage. Il faut aussi refaire les quatre jardinets qui bordent les coins du mandala pour contenir la terre et leau darrosage.
La deuxième raison est dordre esthétique : le stoupa est comme un joyau et pour mettre ce joyau en valeur il faut le sertir de quelques chose de beau. En partant de cette idée, je me suis inspiré des idées émises par les personnes avec lesquelles je me suis entretenu. Au fur et à mesure, ce projet a mûri et sest affiné pour devenir le projet du jardin pour la paix.
Ce projet dormait depuis quelques années dans le tiroir de ma table de nuit et jattendais peut être le moment En septembre dernier, jai ressorti mes plans à la suite dune discussion entre amis pendant laquelle on ma conseillé de le refaire à neuf plutôt que dessayer de consolider l'édifice qui sécroule. Jai donc à nouveau planché lorsque les attentas des tours jumelles en Amérique ont plongé le monde dans une période très tragique, un peu comme létat du bardo. Une période trouble et incertaine, guerre ou paix, enfin cest comme cela que moi je lai ressentie ; faire alors quelque chose en faveur de la paix me semblait être un antidote adéquat en cette période tragique. Ce projet est donc dédié pour contribuer à la paix intérieure et extérieure.
En plus des allées et des murets, il est prévu de placer cent huit moulins à prières contenant chacun environs un milliard de mantras sur microfilm. Tourner un moulin à prières contenant un milliard de mantras de Mani écris et bénis par Sa Sainteté ça fait croyez-moi quelque chose ! Alors imaginez : faire un tour complet du stoupa avec un esprit concentré dédié à la paix universelle et à léveil, cette action ne reste pas sans conséquences. Il est dit aussi dans les textes que pour lharmonie et le rayonnement dun endroit, la présence et lutilisation de moulins à prières sont vraiment importantes. Il y aura aussi une petite retenue deau avec une fontaine. Et beaucoup dautres nouveautés, les plans sont dailleurs exposés au château.
Je souhaiterais rassembler des personnes inspirées et motivées par ce projet, comme précédemment pour la construction du stoupa. Se retrouver pour compléter ce mandala dédié à la paix. Déjà des personnes ont offert leur service ; un grand merci ! Les plans et le moulin à prières ont reçu laccord et les conseils de Guéshé Tengyé ainsi que la bénédiction de Sa Sainteté. Cependant il reste encore certains domaines ouverts aux idées. Trois critères de base sont à considérer : simplicité dexécution, beauté de louvrage et coût réduit.
Je suis parti cet hiver au Népal pour y faire réaliser le premier moulin après avoir rencontré des artistes en relation avec le monastère de Kopan, spécialistes des travaux sur cuivre repoussé. Il est maintenant exposé dans le hall du château avec les plans et dautres informations. à partir de ce premier moulin, on fera dautres moules en résine cuivrée, ici à lInstitut. Plus de détails vous seront donnés dans un prochain numéro de Kadam.
En plus de lentretien et de loffrande de fleurs pour cette année, je dois me pencher sur des détails techniques liés au projet : drainage, terrassement, dallage, nouveau traçage du mandala, fondation les pour murets, alimentation eau, électricité, plan deau, couverture en ardoise, zingage, travail sur pierre et bois, création des miro-films, dessin sur ordinateur, travaux de paysagiste etc.
On parle souvent du pouvoir de lobjet. Avant, circumbuler autour dun stoupa ne voulait pas dire grand chose pour moi. Aujourdhui, après trois saisons à fleurir lendroit et à tourner autour sans même y faire attention, cela a eu vraiment des conséquences positives. Le moulin à prières est une véritable machine à faire du karma positif ! Il moud les graines négatives de nos actions passées et les transforme en poudre de grande félicité ! Cest avec mon regard de jardinier que je vois les choses.
Le projet démarre officiellement et il y a un fond prévu à cet effet avec déjà un peu dargent. Jestime le coût total à long terme à environ dix mille euros mais avec seulement la moitié, on peut déjà réaliser le principal. Le parrainage des moulins financera en grande partie la construction du gros uvre. Si vous êtes intéressés ou avez dautres idées de financement, contactez-moi.
Merci.Retour à la page d'accueil
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Léducation de lama Osel En janvier dernier, à Bodhgaya, Peter Kedge, le directeur du projet Maitréya, a eu le plaisir de sentretenir avec Lama Osel Rinpoché, la réincarnation de Lama Thoubten Yéshé qui poursuit ses études au monastère de Séra-Djé. Peter nous livre ses impressions :
« Lama Osel fait des progrès impressionnants dans ses études et ressemble de plus en plus à Lama Yéshé. Il parle parfaitement espagnol, tibétain et anglais et a commencé à débattre il y a dix-huit mois, réussissant à gagner le respect des moines tibétains pour son aisance et ses connaissances. Chaque soir, pendant les sessions de débat libre, un groupe de vingt à trente moines se forme dans la cour du monastère pour le regarder débattre, parce qu'il est si impressionnant. En octobre dernier, il a d'ailleurs terminé premier de sa classe en débat.
Pendant les vacances d'hiver, il a passé du temps avec sa famille en Espagne et a suivi des cours à l'école locale pendant un mois. Une expérience qui l'a fait apprécier la chance extraordinaire qu'il a d'étudier au monastère de Séra, tout en recevant une éducation occidentale en anglais et en espagnol avec ses tuteurs personnels. En une heure à Séra, j'apprends plus qu'en une semaine en Occident, a-t-il déclaré. Il comprend maintenant que sa situation est vraiment unique et lui donne l'opportunité de prendre et d'intégrer le meilleur de l'Orient et de l'Occident. »
Si vous souhaitez créer la connection avec Lama Osel en participant au Fonds pour l'éducation de Lama Osel (F.L.O.), qui permet de lui assurer ce programme d'éducation sans équivalent dans le monde, vous pouvez contacter l'association F.L.O., c/o Michelle Le Dimna, 9 rue Mathelin Rodier, 44000 à Nantes, ou par e.mail (m.ledimna@free.fr).Retour à la page d'accueil
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Des nouvelles du projet Maitréya Les difficultés rencontrées depuis cinq ans dans les négociations avec l'État du Bihar ont finalement conduit l'équipe du projet Maitréya à abandonner l'idée de construire cette statue de quinze mètres de haut du Bouddha Maitréya à Bodghaya. Des contacts ont été pris dès juin 2001 avec les États adjacents de l'Uttar Pradesh et du Jarkhand. Les deux gouvernements se sont tout de suite montrés très enthousiastes, proposant plusieurs sites pour édifier la statue, ainsi qu'une exemption d'impôts pour le projet et une accélération des procédures administratives d'autorisation.
Le gouvernement d'Uttar Pradesh a notamment proposé des terrains à Kushinagar, l'endroit où le Bouddha est passé en parinirvana. Consulté à ce sujet, Sa Sainteté le Dalaï Lama, après avoir prié et médité, a indiqué que Kushinagar serait effectivement le meilleur endroit pour édifier cette statue qui doit durer au moins mille ans. D'après Kyabjé Zopa Rinpoché, des textes indiqueraient par ailleurs que le Bouddha Maitréya prendra naissance à Kushinagar, atteindra l'éveil à Bodghaya, et passera en parinirvana à Lumbini, l'endroit où le Bouddha Shakyamouni était né.
à l'heure où nous écrivons ces lignes, la décision finale n'est toujours pas prise, l'équipe du projet Maitréya continuant à négocier avec les gouvernements concernés. « Si les négociations aboutissent, le projet pourra sans aucun doute être mené à bien plus vite et à moindre coût, commente Peter Kedge, directeur du Projet. Ce qui était apparu initialement comme un obstacle se transforme actuellement en une bénédiction majeure ».
En France, une association vient de se créer pour aider à récolter des fonds pour le Projet. Vous pouvez envoyer vos chèques ou adresser vos demandes d'information à : PROJET MAITREYA, chez Michelle Le Dimna, 9 rue Mathelin Rodier, 44000 Nantes.
Une retraite avec Kyabjé Zopa Rinpoché
Kyabjé Zopa Rinpoché participera à une retraite de Mitrugpa organisée par le Milarepa Center, dans le Vermont, aux Etats-Unis, du 10 août au 10 septembre prochain. Pour plus d'informations, vous pouvez contacter le Milarepa Center par e.mail (milarepa@kingcon.com), par courrier (Barnet Mountain, Barnet, Vermont 05821) ou par téléphone (802 633 41 36).Retour à la page d'accueil
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Initiation de Gouhyasamaja à Londres Après son séjour à l'Institut de juillet prochain, Khensour Lobsang Tenzin Rinpoché donnera l'initiation, la transmission orale et le commentaire de Gouhyasamaja, au centre Jamyang de Londres, du 9 au 18 août. Rinpoché reviendra à Londres pendant les étés 2003 et 2004 pour donner des instructions complètes sur la pratique de Gouhyasamaja, des détails sur les principaux commentaires, et des enseignements sur la façon d'effectuer la retraite et la pouja du feu.
Pour plus d'informations, vous pouvez contacter le Centre Jamyang par téléphone (44 20 78 20 87 87), par e.mail (admin@jamyang.co.uk), ou par courrier (The Old Courthouse, 43 Renfrew Road, SE11 4NA Londres).
Les boites à mérites Retour à la page d'accueil
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Retour en haut de pageCe nouveau projet de la FPMT va permettre aux nombreux étudiants de Kyabjé Zopa Rinpoché d'aider leur maître à réaliser ses souhaits en contribuant directement à ses projets car : « faire des offrandes à son gourou crée infiniment plus de mérites que faire des offrandes aux innombrables Bouddhas des trois temps. » L'idée est simple : donner aux étudiants qui le souhaitent une très belle boîte à donations à placer sur leur autel. Cette tirelire un peu spéciale est accompagnée d'un livret contenant des prières et une visualisation à effectuer à chaque fois qu'ils voudront inclure ce yoga de la générosité dans leur pratique, en déposant une pièce ou un billet dans la boîte à mérites.
Une fois par an, l'argent sera collecté dans les cent trente-cinq centres FPMT du monde entier et Kyabjé Zopa Rinpoché décidera de l'attribution des sommes entre ses différents projets : Fonds pour la nourriture du monastère de Séra-Jé, Fonds permanent pour les poujas, Fonds pour les Maîtres de la tradition de Lama Tsong Khapa, Fonds de Lama Yéshé pour la Sangha, Fonds pour les stoupas, Fonds pour l'éducation de Lama Osel, FPMT Mongolie, Projet Maitréya, Fonds pour les moulins à prières, Fonds pour Shiné Land, etc. Si les deux mille étudiants qui ont déjà reçu une « boîte à mérites » donnaient l'équivalent dun euro par jour, on arriverait déjà au bout d'un an à une somme de sept cent trente mille euros !
Ceci étant, l'objectif principal n'est pas de récolter des fonds mais d'aider les étudiants de Kyabjé Zopa Rinpoché à développer leur générosité et à accumuler du mérite en vue d'atteindre l'éveil pour le bien de tous les êtres. La pratique contenue dans le petit livret qui accompagne la « boîte à mérite » est en effet très puissante, les offrandes au maître étant la façon la plus rapide d'accumuler du mérite et de progresser sur le chemin de l'éveil. Si vous souhaitez recevoir une « boîte à mérite », merci d'écrire à l'Institut ou de téléphoner à l'accueil au 05 63 58 17 22.
Servir la FPMTRetour à la page d'accueil
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Servir la FPMT LInstitut Vajra yogini accueillera fin septembre le premier séminaire européen de formation de Coordinateurs de Programme Spirituel. Intitulé Formation à la Culture de Sagesse FPMT, ce stage s'adresse à tous les étudiants sérieusement engagés qui souhaitent se mettre au service de Kyabjé Zopa Rinpoché et des centres FPMT. Objectif : les aider à améliorer leurs compétences et leur connaissance de la lignée que la FPMT préserve.
Parmi les sujets abordés, citons notamment : tout sur la FPMT et le rôle du SPC, comment planifier et mettre en place un programme d'études, le protocole à suivre avec les enseignants et la Sangha, pratiques et rituels, travailler harmonieusement avec les autres, etc.
Le stage aura lieu du 22 septembre au 6 octobre et sera animé par la Vénérable Amy Miller, du Centre Vajrapani, en Californie, et Kendall Magnussen, du Bureau International de la FPMT. Pour plus d'informations, vous pouvez contacter François Lecointre à l'Institut.Retour à la page d'accueil
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Saka Dawa Comme l'an dernier, l'Institut Vajra Yogini s'est associé à la retraite de 100 millions de manis pour la paix dans le monde des moniales de l'Institut Tchènrezi, en Australie. Au mois de mai, 1 392 500 mantras de manis ont été récités à l'Institut lors des cinq Nyoung Nai et de la retraite de Tchènrézi. Conduite par Charles, cette dernière s'est achevée au petit matin du jour de Saka Dawa par la prise des préceptes, après une nuit de récitation continuelle de manis, à laquelle ont participé 35 personnes, dont quelques moines de Nalanda.
Quelques heures plus tard, près de 150 personnes ont participé à la pouja de llnséparabilité du Maitre et de Tchènrézi. Un beau moment partagé avec la cinquantaine d'étudiants des Fondements de la Pensée Bouddhique, réunis comme chaque mois pour un dimanche de discussions et de méditations ! Vers 18h30, sous la pluie et dans le vent, une cinquantaine de personnes ont participé à une pratique de libération d'animaux en tournant autour du stoupa avec environ 250 000 êtres sensibles sauvés d'une mort imminente. En majorité des asticots et des vers de toutes sortes qui étaient destinés aux hameçons des pêcheurs mais aussi huit gros lapins et deux pigeons. Puissent-ils tous vivre en paix et sans souffrance et atteindre rapidement le plein éveil grâce à ces pratiques.
Cette belle journée s'est terminée en soirée par une pouja de Tara.